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Le ministère des finances commande un rapport sur les frais bancaires

Selon les Echos du jour, la ministre de l'Economie vient de commander un rapport à Georges Pauget, l'ancien directeur général de Crédit Agricole SA, et à Emmanuel Constans, le président du Comité consultatif du secteur financier (CCSF), sur les frais bancaires.

Les enjeux sont :

  • Examiner la façon dont les prix des produits et services sont établis afin d’établir un diagnostic de la situation.
  • Dresser le bilan des mesures qui ont déjà été prises, notamment en matière de transparence tarifaire et de mobilité, et voir s'il est nécessaire de les compléter.
  • Tracer des perspectives d'évolution du modèle de la banque de détail à la française en prenant en compte certaines « habitudes » nationales comme la gratuité du chèque.
  • Les questions des découverts bancaires et des moyens de paiement devront faire l'objet d'une « attention particulière ».
  • Le rapport pourrait aller plus loin et remettre en question certaines situations établies comme le fameux  » ni-ni  » (ni facturation du chèque ni rémunération des dépôts), ou l'interbancarité.

Les conclusions de ce travail sont attendues pour juin prochain.

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l’inflation une solution pour sortir de la crise ?

C’est le fait économique de la fin février et du début mars : le FMI, par la bouche de son chef économiste Olivier Blanchard, n’exclut pas que l’inflation puisse être tolérée, voire favorisée, pour que l’économie puisse être relancée à tout prix! C’est la dernière couleuvre que souhaite nous faire avaler les économistes…

A vrai dire, chacun est bien persuadé que le transfert de l’endettement dans les grands pays des agents économiques (entreprises et ménages) vers les Etats annonce l’inflation. La puissance publique a toujours limité le coût des remboursements de ses dettes et la dérive monétaire est le meilleur moyen de réduire la facture pour les contribuables les plus riches…

Les spécialistes du Fonds monétaire international vont plus loin. Ils estiment que ce sont des marges de manœuvre que l’inflation va redonner, avec des effets favorables. L’institution internationale vise précisément les politiques monétaires. Avec une inflation cible de 4%(au lieu de 2%), la relance d’une économie par le levier monétaire est élargie d’autant. Le passage à des taux réels négatifs est ainsi une arme qui peut être à nouveau utilisée, et encourage la formation de nouvelles bulles spéculatives… L’augmentation des possibilités de gestion données par l’inflation ne s’arrête pas à la sphère publique (pour les dettes ou l’impôt) ou à celle de la gestion monétaire des banques centrales, nous voilà dans de beaux draps..
Continued…

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